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Des chiffres et des faits

imageLes innovateurs en médicine

Les scientifiques et les experts médicaux canadiens sont parmi les grands joueurs dans la course mondiale pour trouver de meilleurs traitements – et surtout un vaccin – contre la COVID-19. Pendant que nous attendons une solution, voici un aperçu des autres percées médicales d’origine canadienne.

1921 Frederick Banting et Charles Best, par leurs travaux menés sous la direction de J. J. R. Macleod, puis raffinés par James Collip, deviennent les pères de l’insuline comme traitement du diabète[1]. Frederick Banting et J. J. R. Macleod reçoivent un prix Nobel – une première pour des scientifiques canadiens[2].
1930 1930 Frederick Fitzgerald Tisdall, Theodore G. H. Drake et Alan Brown mélangent minéraux, vitamines et amidons cuits pour créer la nourriture pour bébé Pablum. Les redevances sur ses ventes mondiales financent ensuite la recherche à l’Hôpital pour enfants de Toronto des décennies durant[3].
1934 Wilder Penfield fonde l’Institut neurologique de Montréal, où il s’inscrit en pionnier dans le traitement de l’épilepsie avec la « technique de Montréal ». Vous vous souvenez de la Minute du patrimoine « je sens les toasts qui sont en train de brûler »? Les travaux de Wilder Penfield révolutionnent la chirurgie cérébrale[4].
1950 L’ingénieur électricien John Alexander Hopps invente le premier stimulateur cardiaque externe. L’appareil transmet une impulsion électrique à l’oreillette droite du coeur au moyen d’un cathéter-électrode bipolaire.[5] Chaque année, 10 000 Canadiens se font implanter un stimulateur cardiaque[6].
1961 1961 James Till et Ernest McCulloch découvrent des cellules souches greffables, donnant naissance à la science des cellules souches. Voir la section « Contributions canadiennes à la recherche sur les cellules souches ».
1980 Albert Aguayo démontre qu’en présence des bonnes conditions, les fibres nerveuses et les fonctions du système nerveux central des mammifères adultes peuvent se restaurer après un traumatisme[7]. Aujourd’hui, la recherche en régénération neuronale se penche notamment sur la maladie d’Alzheimer, la sclérose latérale amyotrophique (SLA), la sclérose en plaques et la maladie de Parkinson[8].


Contributions canadiennes à la recherche sur les cellules souches 

Non spécialisées, les cellules souches ont pourtant le potentiel de devenir des cellules de tissus ou d’organes. Elles remplissent aussi une importante fonction de régénération dans bien des tissus, se divisant pour remplacer des cellules endommagées[9].

Sur la lancée de leur découverte des cellules souches greffables en 1961, les Canadiens James Till et Ernest McCulloch ont fait équipe avec Lou Siminovitch pour ensemble prouver que les cellules adultes de moelle osseuse avaient la capacité de se renouveler.[10] Depuis, au fil de percées remarquables, des scientifiques canadiens continuent d’affiner notre compréhension des cellules souches.

Des Canadiens ont découvert les cellules souches neuronales (1992), cancéreuses (1994), rétiniennes (2000), cutanées (2001) et mammaires (2006) humaines. Les chercheurs du pays ont fait avancer les connaissances sur l’expansion des cellules souches sanguines (2002) et la régénération des cellules souches musculaires (2003)[11]. En 2009, ils ont trouvé comment transformer, sans virus, des cellules humaines spécialisées en des cellules « pluripotentes » (capables de devenir n’importe quelle cellule spécialisée), comme les cellules souches embryonnaires[12]. En 2013, ils ont désactivé le gène BMI-1, régulateur des cellules souches de cancers colorectaux[13].

Les cellules souches ouvrent de vastes débouchés prometteurs pour le traitement des lésions de la moelle épinière, des accidents vasculaires cérébraux et des arrêts cardiaques, l’assistance aux personnes souffrant d’affections neurologiques, notamment les maladies d’Alzeimer et de Parkinson, la production d’insuline pour les diabétiques et le remplacement de tissus ou d’organes malades ou lésés[14]. Le prochain pas de géant dans ce domaine en pleine évolution pourrait bien être franchi dans un laboratoire canadien.

 

Percées des technologies médicales au Canada

Le Spartan Cube, analyseur d’ADN, tient dans la main et décèle si vous souffrez, entre autres, d’angine streptococcique ou d’une infection alimentaire[15]. BresoDx, dispositif simple et sans fil, s’emploie à domicile pour savoir si vous faites de l’apnée du sommeil[16]. L’abordable machine de mammographie numérique XLV devrait donner aux femmes des pays en voie de développement un meilleur accès au dépistage du cancer du sein[17]. Ces exemples ne représentent qu’une parcelle des inventions canadiennes récentes dans la sphère médicale. Quelque 1 500 entreprises de technologies médicales existent au Canada et donnent de l’emploi à environ 35 000 personnes[18], contribuant au marché des dispositifs médicaux de 6,7 milliards de dollars (US) du pays[19].


© 2020 Manuvie. Les personnes et les situations évoquées sont fictives et toute ressemblance avec des personnes vivantes ou décédées serait pure coïncidence. Le présent document est proposé à titre indicatif seulement. Il n’a pas pour objet de donner des conseils particuliers d’ordre financier, fiscal, juridique, comptable ou autre et les renseignements qu’il fournit ne doivent pas être considérés comme tels. Nombre des points analysés varient selon la province. Tout particulier ayant pris connaissance des renseignements formulés ici devrait s’assurer qu’ils sont appropriés à sa situation en demandant l’avis d’un spécialiste. Sauf erreurs ou omissions. La souscription de fonds communs de placement peut donner lieu au versement de commissions ou de commissions de suivi ainsi qu’au paiement de frais de gestion ou d’autres frais. Veuillez lire le prospectus des fonds avant d’effectuer un placement. Les fonds communs de placement ne sont pas garantis, leur valeur liquidative varie fréquemment et les rendements passés peuvent ne pas se reproduire. Toute somme affectée à un fonds distinct est placée aux risques du titulaire du contrat et peut prendre ou perdre de la valeur.

[1] bantinghousenhsc.wordpress.com/2015/12/06/banting-and-best-and-macleod-and-collip/

[4] https://www.mcgill.ca/about/fr/histoire/penfield

[5] www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3232561

[6] fhs.mcmaster.ca/main/news/news_archives/pace.htm 

[7] cdnmedhall.org/inductees/dr-albert-aguayo

[8] www.mayo.edu/research/centers-programs/center-regenerative-medicine/focus-areas/neuroregeneration 

[9] stemcells.nih.gov/info/basics/1.htm

[11] https://cca-reports.ca/wp-content/uploads/2018/10/2017-03-08-Regen-Med-Book-ENG-WEB.pdf

[12] www.nature.com/news/2009/090227/full/458019a.html

[13] https://nationalpost.com/health/recurring-colon-cancer-deactivated-using-experimental-drug-that-disables-stem-cell-gene-toronto-researchers-say-in-landmark-paper

[16] bresotec.com/bresodx

[17] xlvdiagnostics.com


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